Dans le cadre de l’enquête menée par la gendarmerie de Keur Massar sur l’affaire dite des présumés homosexuels, plusieurs personnes ont été inculpées pour transmission volontaire du VIH, un chef d’accusation particulièrement grave qui alimente de vives réactions dans l’opinion publique.
Invité sur la TFM, Barthélémy Dias a réagi avec fermeté, qualifiant ces faits d’acte criminel. « La transmission volontaire est criminelle. Si on doit la criminaliser, je suis député, je vais la voter », a-t-il déclaré, affichant clairement sa position sur la question.
Dans la foulée, l’édile de Dakar a également critiqué les autorités en place, qu’il accuse de ne pas avoir respecté leurs engagements concernant la criminalisation de l’homosexualité. Selon lui, les promesses faites en ce sens n’ont pas été suivies d’effets concrets. « Ce sont eux qui avaient promis de criminaliser l’acte contre nature, mais ils ne l’ont pas fait. Durcir ne veut rien dire, c’est de la littérature », a-t-il lancé, dénonçant un manque de volonté politique.
Ces déclarations interviennent dans un contexte particulièrement sensible, marqué à la fois par une procédure judiciaire en cours et un débat public intense autour des questions de santé, de justice et de législation.
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