Face aux enquêteurs, Ouzin Keita a tenté de justifier sa présence sur les lieux en affirmant avoir été invité pour un « ndogou ».
Confronté à plusieurs témoignages à charge et à certains éléments techniques, l’artiste a également confié avoir été victime d’un viol collectif durant son enfance à la Cité Fadia.
S’il reconnaît avoir eu des relations homosexuelles par le passé, il soutient toutefois que sa dernière expérience de ce type remonterait à deux ans, selon la même source.

